Le porte-avions de nouvelle génération s’appellera « France Libre », dans la lignée du Charles du Gaulle. Le Président de la République a rappelé la capacité de résistance et le pouvoir de liberté qui sont l’apanage des porte-avions.
Programmé pour être admis au service actif en 2038, le porte-avions sera équipé de deux réacteurs nucléaires de nouvelle génération, nom de code K22, conçues par TechnicAtome qui en fabriquera également le combustible nucléaire.
Ces deux chaufferies de conception entièrement nouvelle, produiront de la vapeur sous pression qui sera convertie en électricité qui assurera la propulsion navale, le fonctionnement du navire, les besoins de la vie à bord et l’alimentation des catapultes électromagnétiques. Elles permettront la même vitesse de déplacement (27 nœuds) que le Charles de Gaulle malgré un tonnage du navire près de 2 fois supérieur (78 000 tonnes contre 42 000 tonnes), et une autonomie de10 ans entre 2 rechargements de combustible.
Elles sont « une prouesse de technologie permettant d’emporter 2 fois plus d’énergie dans un cadre de sûreté toujours aussi exigeant » a déclaré Emmanuel Macron.
« Le défi à relever s‘inscrit dans l’histoire déjà très riche de la propulsion nucléaire française. C’est un nouvel horizon et un programme aux enjeux technologiques et industriels majeurs. Les équipes de TechnicAtome sont enthousiastes et mobilisées pour y contribuer, et faire des chaufferies nucléaires de ce nouveau porte-avions, les plus puissantes jamais conçues par la France, une réussite pour la Marine nationale et pour le pays » a déclaré Loïc Rocard.
